Portrait : Christelle Pierard – conseillère communale à Perwez

Conseillère communale, Présidente de l’Equipe communale, Déléguée à l’Action citoyenne Brabant wallon de l’Est ET Membre de l’Assemblée Politique

Christelle représente le bassin de l’Est du Brabant wallon avec conviction et engagement. Profondément investie dans sa commune de Perwez, elle porte une vision humaine et ambitieuse pour son territoire. Inclusion scolaire, soutien aux familles, dynamisme des PME locales : son engagement s’ancre dans le concret et dans la proximité. Rencontre avec une femme déterminée à faire de sa commune un véritable moteur de solidarité et d’innovation.

Quel rêve ou projet aimerais-tu voir devenir réalité dans ta commune ?

Mon premier rêve serait la création d’une école spécialisée sur notre territoire. Une école qui permette à des enfants à besoins spécifiques de grandir, d’apprendre et des’épanouir près de chez eux, sans devoir parcourir des kilomètres chaque jour. Aujourd’hui, trop de familles vivent des trajets lourds et une organisation compliquée faute d’une offre adaptée locale. Mais mon ambition va plus loin. Je rêve d’un établissement qui devienne un véritable pôle de compétences au service de toute la commune — et même au-delà, à l’échelle du BW. Une école dont les équipes spécialisées (logopèdes, psychomotriciens, orthopédagogues…) puissent soutenir les écoles ordinaires, accompagner les enseignants, proposer des formations et renforcer concrètement l’inclusion.

Ce serait un projet profondément humain :

  • soutenir les enfants,
  • accompagner les familles,
  • outiller les enseignants,
  • et faire de notre commune un territoire pilote en matière d’inclusion et d’innovation pédagogique.

Mon second rêve est de renforcer le soutien aux PME locales. Nos petites et moyennes entreprises sont le véritable poumon de notre bien-être économique. Elles créent de l’emploi local, forment nos jeunes, soutiennent la vie associative et participent activement au dynamisme communal. Soutenir les PME, ce n’est pas un slogan. C’est simplifier les démarches, améliorer l’accès aux infrastructures, encourager les circuits courts, renforcer les synergies entre entreprises et écoles, et offrir un cadre stable et attractif. Je rêve d’une commune qui simplifie, qui écoute, qui anticipe et qui considère ses entrepreneurs comme de véritables partenaires du développement local.

Quelle cause te tient particulièrement à cœur dans ton engagement ?

Ce qui me tient profondément à cœur, c’est que chacun puisse trouver sa juste place dans notre société. Je suis convaincue qu’une commune forte est une commune où chaque génération se sent reconnue, utile et respectée. Un enfant doit pouvoir grandir dans un cadre sécurisant. Un jeune doit pouvoir envisager son avenir avec confiance. Un parent doit pouvoir concilier travail et vie familiale sans s’épuiser. Un aîné doit rester entouré et pleinement intégré à la vie collective.

L’engagement politique, pour moi, consiste à créer les conditions de cet équilibre. Cela passe par des relais de qualité pour les familles, par l’attention portée aux plus fragiles, par des politiques qui favorisent l’emploi local et par des espaces de rencontre entre les générations. Et cela implique aussi les entreprises. Elles ne sont pas seulement des acteurs économiques, elles sont des lieux de transmission, d’apprentissage et d’insertion. Lorsqu’elles sont ancrées dans leur territoire, elles contribuent directement à la cohésion sociale. Je crois profondément à une société d’interdépendance positive : nous n’avançons pas les uns à côté des autres, mais grâce les uns aux autres. Créer des ponts, encourager les solidarités, valoriser chaque contribution — voilà la cause qui guide mon engagement.

Quelle citation ou “motto” te représente le mieux ?

« Ils croyaient que c’était impossible. Alors ils l’ont fait. » J’ai choisi cette citation parce qu’elle reflète profondément ma vision de l’engagement. Trop souvent, on entend d’abord les raisons d’échouer plutôt que les raisons d’oser. Je crois au contraire que lorsque des femmes et des hommes décident d’avancer ensemble, ce qui semblait inaccessible devient possible. Cette phrase parle d’audace collective.Elle rappelle que les limites sont souvent des croyances et que le changement commence toujours par le courage d’oser.